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vendredi 19 avril

Pour Renaissance Vosges, « les engagements pris par Gabriel Attal sont la continuité d’une action assumée au service des agriculteurs »

2 commentaires

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Elouann Cuny, président de Renaissance Vosges. (Photographie LinkedIn)

Renaissance Vosges, par la voix de son président Elouann Cuny, s’est exprimé sur les engagements pris par le premier ministre Gabriel Attal vis à vis des agriculteurs, qui se sont mobilisés pour exprimer leur ras-le-bol.

« Le 1er février dernier, le Premier Ministre Gabriel ATTAL exposait 64 engagements en réponse à la mobilisation du monde agricole. 3 semaines plus tard, 100 % des chantiers sont ouverts ! Ces mesures s’inscrivent dans le droit-fil des mesures déjà prises depuis 2017. » Depuis son élection, Emmanuel MACRON a placé la question agricole au cœur de ses préoccupations Et pour preuve, depuis 2017, la majorité présidentielle a oeuvré pour protéger les revenus des agriculteurs, assurer la pérennité des productions et accompagner la transition écologique de leurs exploitations.

Depuis 2017, nous sommes la seule force politique à défendre ce secteur : loin des dogmatismes des écologistes ou des solutions simplistes de l’extrême-droite. Nous agissons concrètement pour améliorer le revenu de nos agriculteurs et rémunérer au juste prix leur production.

  • Adoption des lois EGAlim 1 et 2 : pour définir les prix des produits selon leurs coût de production et rémunérer plus justement les agriculteurs.
  • Renforcement de la protection de nos agriculteurs en cas d’aléa climatique exceptionnel. Les calamités agricoles se multiplient à cause du changement climatique (sécheresses répétées, gels tardifs, grêle, …) c’est pourquoi nous avons profondément réformé l’assurance récolte : permettant de mieux indemniser les producteurs en cas d’aléa exceptionnel.
  • Lutte contre la volatilité des prix : la réforme de la PAC, adoptée grâce à nos efforts au Parlement européen, permet de mieux protéger les agriculteurs et les consommateurs européens des variations des prix.
  • La nouvelle PAC est la plus ambitieuse de son histoire ! Elle permet de renforcer le soutien aux petites exploitations, de mieux assurer les revenus des exploitants et d’encourager l’activité des productions les plus respectueuses de l’environnement
  • Revalorisation des petites retraites agricoles : nous avons revalorisé les retraites de nos agriculteurs pour que les efforts d’une vie paient plus, 85% du SMIC ! C’est un vrai progrès pour les 350 000 pensionnés agricoles.
  • Les fonds du plan de relance ont très largement bénéficié aux agriculteurs :
  • Aide à l’embauche et à l’apprentissage des jeunes;
  • Aide au renouvellement des équipements;
  • Plan de structuration des filières de protéines végétales;
  • Plan de structuration des filières agricoles et agro- alimentaires;
  • Accompagnement de la montée en puissance des organisations de producteurs, …

Nous agissons concrètement pour accompagner la transition écologique des exploitations agricoles. Le changement climatique impose que nos productions évoluent. Depuis 2017, conscients que cette transition implique des coûts importants et des changements sur le temps long, nous avons organisé un soutien massif à l’effort engagé par nos agriculteurs.

  • Augmenter la part de cultures bio : depuis 2017, nous avons réussi à doubler les surfaces agricoles cultivées en agriculture biologique.
  • Modernisation des équipements et anticipation des effets du changement climatique : grâce au plan « France relance » et au plan « France 2030 », plus de 3,5 milliards€ ont été investis ces dernières années !
  • La nouvelle PAC accompagne mieux la transition écologique des exploitations : grâce aux éco-régimes, elle encourage les agriculteurs qui favorisent les pratiques vertueuses.
  • Une logique pragmatique pour l’utilisation des pesticides : pas d’interdiction sans solution. Depuis 2017, les substances les plus préoccupantes ont été réduites de 93 % (comme le glyphosate) et celles classées cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction dans les catégories 1 et 2 (CMR1 et CMR2) de 40 %.
  • Améliorer la gestion de la ressource eau : grâce au Varenne agricole de l’eau, la France est mieux équipée pour moderniser sa gestion de la ressource en eau.
  • Encourager les projets de méthanisation : facilitation des prêts pour les projets de méthanisation et obligation inscrite dans la loi anti-gaspillage de revaloriser les biodéchets pour ceux qui en produisent plus de 5 tonnes par an.
  • Préserver le bien-être animal : nous avons mis fin à des pratiques injustes : fin de la castration à vif des porcelets, fin du broyage des poussins mâles, …

Nous agissons concrètement pour garantir le renouvellement des générations. Pour cause, en 2017, nous faisions face à un constat alarmant : la moitié de nos agriculteurs partiront à la retraite en 2030. Pour garantir notre souveraineté alimentaire, nous devons nous assurer que nos agriculteurs transmettent leurs exploitations et enseignent à leurs successeurs leur savoir-faire, gage de l’excellence de l’agriculture française.

  • Renforcement des moyens alloués à la formation agricole (+9% dans le budget 2024);
  • Renforcement de l’attractivité de la formation professionnelle dans le secteur agricole (+22% d’apprentis en 2020-2021);
  • Amélioration de l’accès au portage financier pour tous les agriculteurs : permettant à nos jeunes agriculteurs de consacrer d’abord leurs financements disponibles aux actifs productifs plutôt qu’à l’achat de terres. »

Colère des agriculteurs

Elouann Cuny

Gabriel Attal

Renaissance Vosges

Elouann Cuny, président de Renaissance Vosges. (Photographie LinkedIn)

Renaissance Vosges, par la voix de son président Elouann Cuny, s’est exprimé sur les engagements pris par le premier ministre Gabriel Attal vis à vis des agriculteurs, qui se sont mobilisés pour exprimer leur ras-le-bol.

« Le 1er février dernier, le Premier Ministre Gabriel ATTAL exposait 64 engagements en réponse à la mobilisation du monde agricole. 3 semaines plus tard, 100 % des chantiers sont ouverts ! Ces mesures s’inscrivent dans le droit-fil des mesures déjà prises depuis 2017. » Depuis son élection, Emmanuel MACRON a placé la question agricole au cœur de ses préoccupations Et pour preuve, depuis 2017, la majorité présidentielle a oeuvré pour protéger les revenus des agriculteurs, assurer la pérennité des productions et accompagner la transition écologique de leurs exploitations.

Depuis 2017, nous sommes la seule force politique à défendre ce secteur : loin des dogmatismes des écologistes ou des solutions simplistes de l’extrême-droite. Nous agissons concrètement pour améliorer le revenu de nos agriculteurs et rémunérer au juste prix leur production.

  • Adoption des lois EGAlim 1 et 2 : pour définir les prix des produits selon leurs coût de production et rémunérer plus justement les agriculteurs.
  • Renforcement de la protection de nos agriculteurs en cas d’aléa climatique exceptionnel. Les calamités agricoles se multiplient à cause du changement climatique (sécheresses répétées, gels tardifs, grêle, …) c’est pourquoi nous avons profondément réformé l’assurance récolte : permettant de mieux indemniser les producteurs en cas d’aléa exceptionnel.
  • Lutte contre la volatilité des prix : la réforme de la PAC, adoptée grâce à nos efforts au Parlement européen, permet de mieux protéger les agriculteurs et les consommateurs européens des variations des prix.
  • La nouvelle PAC est la plus ambitieuse de son histoire ! Elle permet de renforcer le soutien aux petites exploitations, de mieux assurer les revenus des exploitants et d’encourager l’activité des productions les plus respectueuses de l’environnement
  • Revalorisation des petites retraites agricoles : nous avons revalorisé les retraites de nos agriculteurs pour que les efforts d’une vie paient plus, 85% du SMIC ! C’est un vrai progrès pour les 350 000 pensionnés agricoles.
  • Les fonds du plan de relance ont très largement bénéficié aux agriculteurs :
  • Aide à l’embauche et à l’apprentissage des jeunes;
  • Aide au renouvellement des équipements;
  • Plan de structuration des filières de protéines végétales;
  • Plan de structuration des filières agricoles et agro- alimentaires;
  • Accompagnement de la montée en puissance des organisations de producteurs, …

Nous agissons concrètement pour accompagner la transition écologique des exploitations agricoles. Le changement climatique impose que nos productions évoluent. Depuis 2017, conscients que cette transition implique des coûts importants et des changements sur le temps long, nous avons organisé un soutien massif à l’effort engagé par nos agriculteurs.

  • Augmenter la part de cultures bio : depuis 2017, nous avons réussi à doubler les surfaces agricoles cultivées en agriculture biologique.
  • Modernisation des équipements et anticipation des effets du changement climatique : grâce au plan « France relance » et au plan « France 2030 », plus de 3,5 milliards€ ont été investis ces dernières années !
  • La nouvelle PAC accompagne mieux la transition écologique des exploitations : grâce aux éco-régimes, elle encourage les agriculteurs qui favorisent les pratiques vertueuses.
  • Une logique pragmatique pour l’utilisation des pesticides : pas d’interdiction sans solution. Depuis 2017, les substances les plus préoccupantes ont été réduites de 93 % (comme le glyphosate) et celles classées cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction dans les catégories 1 et 2 (CMR1 et CMR2) de 40 %.
  • Améliorer la gestion de la ressource eau : grâce au Varenne agricole de l’eau, la France est mieux équipée pour moderniser sa gestion de la ressource en eau.
  • Encourager les projets de méthanisation : facilitation des prêts pour les projets de méthanisation et obligation inscrite dans la loi anti-gaspillage de revaloriser les biodéchets pour ceux qui en produisent plus de 5 tonnes par an.
  • Préserver le bien-être animal : nous avons mis fin à des pratiques injustes : fin de la castration à vif des porcelets, fin du broyage des poussins mâles, …

Nous agissons concrètement pour garantir le renouvellement des générations. Pour cause, en 2017, nous faisions face à un constat alarmant : la moitié de nos agriculteurs partiront à la retraite en 2030. Pour garantir notre souveraineté alimentaire, nous devons nous assurer que nos agriculteurs transmettent leurs exploitations et enseignent à leurs successeurs leur savoir-faire, gage de l’excellence de l’agriculture française.

  • Renforcement des moyens alloués à la formation agricole (+9% dans le budget 2024);
  • Renforcement de l’attractivité de la formation professionnelle dans le secteur agricole (+22% d’apprentis en 2020-2021);
  • Amélioration de l’accès au portage financier pour tous les agriculteurs : permettant à nos jeunes agriculteurs de consacrer d’abord leurs financements disponibles aux actifs productifs plutôt qu’à l’achat de terres. »

2 commentaires

  • Avatar du commentaire numéro 215

    choukov

    Mais concrètement…. Ça fait déjà 7 ans, 7 ans de misères et de chaos, de mensonges au peuple et de soumissions au mal.
    Hors cette liste des vœux pieux style le nouvel an.
    Qu’est-ce qui a aboutit à quelque chose de concret pour le bien du service de la République et la protection de la population française abandonnée et méprisée ? En sept ans ?
    Industrie
    Artisanat
    PME
    Agriculture
    Dette…. Pardon…. DETTE !!!!
    Insécurité
    Transports
    Santé
    Éducation
    Pouvoir d’achat de 80% des français
    Emploi
    Énergies
    Soumissions aux minorités
    Protection des enfants ( les locaux, ceux sans histoires)
    Justice…. Pardon….. « justice »
    Services publics de proximité
    ……
    Et tout l’abîme est décliné et chiffré sur internet, y compris en .gouv.
    C’est la faute à l’extrem-droaaaate dira le « capitaine » ?

  • Avatar du commentaire numéro 221

    choukov

    Et aujourd’hui.
    Entre une promesse d’autodétermination debutante pour la Corse, un statut des imams dans l’état laïque républicain.
    On fanfaronne avec l’envoi éventuel de forces militaires terrestres en Ukraine contre les moujiks.

    C’est, toute comparaison gardée, déléguer le pouvoir ultime dans les mains d’un bambin caractériel qui ferait ses colères sur un bac a sable.

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